International Risk Governance Council
L’Institut de recherche sur la science, la société et la politique publique (ISSP) assume les fonctions de secrétariat intérimaire de l’International Risk Governance Council (IRGC) au Canada. Cette page présente un bref aperçu de l’IRGC, du réseau de l’IRGC et du rôle de l’ISSP en tant que secrétariat intérimaire de l’IRGC au Canada.
Le réseau de l'IRGC
Le conseil d’administration de l’IRGC a déterminé que l’organisme pourrait s’acquitter plus efficacement de son mandat s’il fonctionnait de manière décentralisée par l’entremise d’un réseau mondial plurisectoriel formé d’organismes œuvrant dans le domaine de la gestion des risques. Les membres du nouveau réseau de l’IRGC comprendront des administrations publiques et des organismes intergouvernementaux, des organismes du secteur privé (entreprises et intervenants sectoriels), des établissements universitaires et scientifiques, ainsi que des ONG. L’IRGC mettra le réseau à profit pour faciliter les initiatives de collaboration internationales dans le domaine de la gestion des risques, pour soutenir la coopération internationale en sensibilisation, en communication et en rayonnement auprès des intervenants clés et pour stimuler la formulation d’options et de recommandations en matière de politiques de gestion des risques. Chaque partenaire ou affilié du réseau offrira son savoir-faire et ses perspectives propres pour contribuer à l’élaboration des politiques et aux initiatives de l’IRGC, dont ils profiteront en retour, et dirigeront et réaliseront des projets dans leur champ d’expertise. L’IRGC encouragera les membres du réseau à se concentrer sur les thèmes et les activités qu’ils jugent les plus impérieux dans le domaine de la gestion des risques.
Le rôle de l’Institut de recherche sur la science, la société et la politique
Dans le cadre de ses fonctions de secrétariat intérimaire de l’IRGC au Canada, l’ISSP servira d’organisme-ressource et d’agent de liaison. Les demandes de renseignements à propos de l’IRGC peuvent être adressées à Marc Saner, directeur de l’ISSP.

